lundi 29 novembre 2010

Ma Chanson ce n'est pas Billie Jean mais Louise Fombelle


She was more like a beauty queen from a movie scene
I said don't mind, but what do you mean I am the one
Who will dance on the floor in the round?
She said I am the one who will dance on the floor in the round

She told me her name was Louise Fombelle , as she caused a scene
Then every head turned with eyes that dreamed of being the one
Who will dance on the floor,
In the round

People always told me be careful of what you do
Don't go around breakin' young girls' hearts
And mother always told me be careful of who you love
Be careful of what you do because the lie becomes the truth

[Refrain] :
Louise Fombelle is not my lover
She's just a girl who claims that I am the one
But the kid is not my son
She says I am the one, but the kid is not my son

For forty days and forty nights
The law was on her side
But who can stand when she's in demand
Her schemes and her plans
'Cause we danced on the floor in the round
So take my strong advice,
Just remember to always think twice
(Do think twice, do think twice)

She told my baby we danced till three,
And she looked at me,
Then showed a photo my baby cried
His eyes were like mine
Can we dance on the floor in the round

People always told me be careful of what you do
Don't go around breakin' young girls' hearts
But she came and stood right by me then the smell of sweet perfume
This happened much too soon she called me to her room

[Refrain]
Louise Fombelle  is not my lover
She's just a girl who claims that I am the one
But the kid is not my son

She says I am the one, but the kid is not my son
She says I am the one, but the kid is not my son x2
She says I am the one
Louise Fombelle is not my lover
Louise Fombelle is not my lover
Louise Fombelle is not my lover
Louise Fombelle is not my lover
Louise Fombelle  is not my lover
(Louise Fombelle is not my lover X3)

lundi 15 novembre 2010

a Edel mon Héro

FOOTBALL - Atteint par la toxoplasmose, le gardien du PSG prend un traitement considéré comme d'opant par l'AFLD

Apoula Edel n’est pas verni. Après avoir fait rire la Ligue 1 à cause de ses bourdes, après avoir suscité la polémique sur son âge réel, le gardien est maintenant au cœur d’un imbroglio médical. Victime de la toxoplasmose, le Parisien suit un traitement considéré comme dopant par l’Agence française de lutte contre le dopage, mais pas par l’UEFA. Explications avec Gérard Dine, médecin spécialiste du dopage

Course actualitées Formule1

Baby Schumi" est déjà grand

Désormais plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1, Sebastian Vettel a réussi un sacré tour de force en remportant les deux dernières courses de la saison. Habitué à la précocité depuis son plus jeune âge, le chouchou de Red Bull a confirmé tous les espoirs placés en lui, sans attendre une saison de plus.

A 19 ans, 11 mois et 14 jours, il devenait le plus jeune pilote de l'histoire au départ du Grand Prix des Etats-Unis 2007. A 21 ans, 2 mois et 12 jours, il devenait le plus jeune vainqueur de l'histoire après être devenu le plus jeune poleman la veille, lors du Grand Prix d'Italie 2008. A 23 ans, 4 mois et 11 jours, Sebastian Vettel est logiquement devenu le plus jeune champion du monde de l'histoire. Lui l'enfant de Red Bull, né l'année de la première commercialisation d'une canette Red Bull et surtout soutenu depuis très longtemps par Helmut Marko (ancien pilote proche du patron de l'écurie Dietrich Mateschitz), a été sacré au nez et à la barbe de son coéquipier Mark Webber, et surtout d'un Fernando Alonso dévasté par une stratégie de course désastreuse à Abu Dhabi. "Baby Schumi" est revenu du diable vauvert, remportant trois des quatre dernières courses pour s'imposer en haut de la hiérarchie. Encore plus fort qu'Alonso justement en 2005 ou que Lewis Hamilton en 2008, Vettel bat tous les records de précocité.

Difficile de faire mieux que le parcours du bambin allemand, qui a encore conservé son visage de poupon et pleurait comme un bébé dans son baquet à la fin de la course. Un peu moins sur le podium, mais il pleurait encore. On le serait à moins, tant la pression a dû être intense sur les épaules de l'ancien pilote Toro Rosso, qui a réussi à se concentrer sur sa propre course comme un vieux briscard lors des deux dernières manches, au Brésil puis à Abu Dhabi, pour gagner facilement à chaque fois. Et comme un symbole de la passation de pouvoir entre Michael Schumacher et son successeur désigné, le septuple champion du monde a mal terminé sa saison en abandonnant dans le premier tour. Le fils spirituel, plus jeune que Schumi de 19 ans et 6 mois et déjà couvé à plusieurs reprises par les paroles bienveillantes de l'ancien Baron rouge, pouvait alors s'envoler vers son Graal.

Son caractère récent 

Les noms de famille (à l'époque, les prénoms s'appelaient noms car les personnes n'avaient qu'un seul terme pour désigner leur identité) apparaissent quand une hausse de la démographie ne permet plus de différencier les individus par leur prénom. En France, on en retrouve les premières traces écrites au XIIe siècle. Jusqu'à la fin du Moyen Âge, le nom de personne ou nom de baptême (correspondant au saint du jour de sa naissance) est donc le nom principal de toute identité. Il dérive, pour l'Europe latine, du cognomen romain. Il est accompagné (généralement suivi), afin de distinguer les différentes personnes portant le même prénom, de différents noms déterminants : nom d'origine géographique, de résidence (du chêne ou l'angevin), de filation (patronyme : le Martin de Jean ou de Luc), de parentalité, de métier (le marchand ou boucher) ou surnom - souvent une singularité liée au physique ou au caractère (sobriquets comme le grand, le bon, joly ou encore Martineau, le petit Martin). Aussi a-t-on, durant les derniers siècles du Moyen Âge en Europe, plus tard ailleurs (dans les pays arabes par exemple), au moment de fixer pour chacun un nom de famille, choisi ces déterminants. L'un d'eux devient nom de famille et acquiert, dans l'identité, une place prépondérante. Le nom de personne n'est plus alors qu'un « prénom », ce n'est plus lui qui sert d'entrée dans les dictionnaires bien qu'il précède le nom de famille dans le temps (c'est le nom de l'enfance), dans la graphie et dans l'usage oral[1].
Il reste quelques traces de l'ancienne prépondérance du nom de personne. Quand les Russes veulent être particulièrement polis et respectueux, ils s'adressent à une personne par son nom (le prénom) suivi de son patronyme (prénom de son père) et en omettant le nom de famille (Aleksandr Isaïevitch pour Alexandre Soljenitsyne). Quand les maîtres arabes établissent la liste de leurs élèves, ils rangent les noms par ordre alphabétique des prénoms, estimant secondaire le nom de famille. Bien que vivant au XVIIe siècle, le peintre Rembrandt van Rijn n'est connu que par un nom de personne qui ne précède rien. De même les papes, les évêques et les monarques sont connus par un nom de personne accompagné d'un numéro d'ordre ou (et) d'un déterminant géographique.
Pour tous les noms antérieurs au XVe siècle, c'est un anachronisme et une erreur lexicographique de parler de prénom : Jules n'est pas le prénom de César classé à C mais plutôt César le déterminant de Jules, nom classé à J. De même figurera à la lettre J Jean Chrysostome, car Jean est un nom de personne assorti d'un surnom comme déterminant.


Montpellier et on est au mieux vené au Corum

Montpellier est une commune du sud de la France, chef-lieu du département de l’Hérault et de la région Languedoc-Roussillon. Montpellier se situe entre Nîmes et Béziers, à proximité de la mer Méditerranée. La commune est peuplée de 253 712 habitants au recensement de 2007[3] et l'agglomération de 320 760 habitants[4]. Elle est donc la huitième commune la plus peuplée de France et son agglomération (unité urbaine au sens de l'INSEE) est la dix-septième du pays par population. La communauté d'agglomération de Montpellier comptait, quant à elle, 408 951 habitants en 2007, selon les chiffres de l'INSEE[5]. Montpellier est au centre d'une aire urbaine de 514 473 habitants[6], ce qui montre son influence sur le territoire : elle se classe ainsi au quinzième rang national. Montpellier se situe sur l'axe entre l'Espagne à l'ouest et l'Italie à l'est. Les habitants de Montpellier sont appelés les Montpelliérains.
La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition universelle de Paris de 1889. Situé à l'extrémité du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la capitale française, est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007[1].
D'une hauteur de 313,2 mètres à l'origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Sa hauteur a été plusieurs fois augmentée par l'installation de nombreuses antennes, pour culminer[2] à 324 m et 325 m depuis le 17 janvier 2005 avec l'émetteur TNT. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Sa construction n’a duré que deux ans et deux mois et il y a eu un mort sur le chantier : un ouvrier italien, Angelo Scaglioti, tombé du premier étage après la fin de la construction.

roumanie c'est partie!!!!

Roumanie, en roumain România, est un État d’Europe de l'Est, membre de l’Union européenne et de l'OTAN.
Possédant un héritage latin, le pays est entouré par des pays slaves comme la Bulgarie, la Serbie et l’Ukraine, ainsi que par la Hongrie. Il est bordé par la mer Noire au sud-est. Au nord-est, un petit pays également à majorité roumanophone, la République de Moldavie, qui ne fait plus partie de la Roumanie depuis 1944. La Roumanie, le 7e pays le plus peuplé de l’Union européenne et le 9e par sa superficie, est aussi un pays stratégique pour l'Union européenne de par ses relations étroites avec les pays de la mer Noire.
La création de l'État roumain moderne date du XIXe siècle, son territoire actuel du XXe siècle, et résulte de la réunion des anciennes principautés médiévales : Valachie, Moldavie (1859) et Transylvanie (1918). Mais les Roumains s'identifient surtout par leur langue latine et se considèrent volontiers comme les héritiers de l'ancienne Dacie (pays des Thraces du nord, conquis par l'empereur romain Trajan en 106) et de l'Empire romain.
Une autre composante de l'identité roumaine dérive de l'Empire byzantin, dont les Roumains ont hérité leur foi, orthodoxe à plus de 85%. À l'époque moderne, c'est la France des Lumières qui a inspiré, en 1859, la création de la Roumanie avec ses idéaux d'émancipation et de progrès. La monarchie constitutionnelle initiale a évolué en démocratie parlementaire entre 1918 et 1938, puis un régime autocratique s'installa, bientôt suivi par deux totalitarismes qui ont lourdement marqué le pays : fascisme des années 1940, et communisme initialement imposé par l'Union soviétique dans la seconde moitié du XXe siècle jusqu'en 1989 (chute de la République socialiste de Roumanie).
Pendant la période de transition qui a abouti à son adhésion à l'Union européenne le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue l'une des alliés des États-Unis dans la lutte contre le "terrorisme". Pendant cette période de contradictions, la société roumaine a été bouleversée dans les domaines politique, économique et culturel entre des courants traditionnels et des courants modernes. La période a vu l'apparition d'un nombre important d'entreprises et d'entrepreneurs, qui ne sont pas tous issus de l'ancienne nomenklatura communiste. Même si ces entreprises ne sont pas très compétitives sur le plan international, le développement est visible : le commerce prospère, la construction explose (ainsi que le nombre de voitures), les voies de communication s'améliorent (bien que le choix du tout-routier au détriment du rail se traduise par des encombrements chroniques), l'équipement des ménages se modernise…